Gutten Tag

Grand bonjour à tous et à toutes !

Ici une tentative d'échanges, de rencontres, de liberté.

On (re)tente le coup : sans protection, un espace pour tous, un espace pour nous. Ici, vous arrivez vous vous asseyez, vous commandez un citron perrier ou un petit jaune, un noir café ou un brûlant désir et vous faîtes un article. Un articlounet tranquille pour faire respirer votre air à votre voisin et à votre voisine ?

Une seule règle : respect de l'autre ... et surtout de son ennemi.

Voici les codes d'accès

adresse :  utopia@hotmail.fr

mot de passe : passe

Mercredi 31 mai 2006

 

 

Par Nous - Publié dans : US ET COUTUMES D'UTOPIALAND
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Mardi 30 mai 2006

Par XDK - Publié dans : US ET COUTUMES D'UTOPIALAND
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Mardi 30 mai 2006
Par Claire Ambiphoque - Publié dans : utopialand
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Lundi 29 mai 2006

 

 

Je ne sais plus quoi dire

Je ne sais plus quoi faire

Je m'attends au pire

De la part de mes frères

 

 

Ô dangereux peuple aliéné

Le temps mortel court

Nous oublions le passé

Nous avons le corps lourd

 

 

L'avenir est conditionnel

Un écho du présent

Nous filons la dentelle

Sur notre inconscient 

 

 

Les dents sont dures

Chez les requins

Elles rongent et curent

Nos cieux éteints

 

 

La peur encore

La terre nationale

L'engrais, le corps

Du  parti vénal

 

 

Mais vous avez raison

Je dois l'ignorer

Sont- ce des façons

Vous me rappelez

 

 

Mes cris cesseront

Mes colères oubliés

Ils m'enfermeront

Vous jetterez la clé

 

 

Le futur s'achète

 Et vous le savez

Vos pensées secrètes

Sont enregistrées

 

 

Ne vous inquiétez pas

Le pire reste à venir

Je vous cède le pas

Moi, je vais partir

Je ne sais plus quoi dire

Je ne sais plus quoi faire

Je m'attends au pire

De la part de mes frères

A mon arrière grand père

 

 

 

Par Nous - Publié dans : utopialand
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Samedi 27 mai 2006

Un petit dico des jeunes d'aujourd'hui...


Balle (C'est de la) : Exprime l'enthousiasme, quelque chose de bien, de beau, de positif. - Cette meuf, c'est de la balle. (Je ne suis pas insensible a
ux charmes de la demouazelle.)

Bouffon : Qui ne s'apparente pas au clan. - Nique lui sa race à ce bouffon! (Rabat son caquet à cet individu qui ne s'appare
nte pas au clan!)

Carotte : Du verbe carotter (extorquer, voler), mais dans une forme invariable. - Il m'a carotte un zedou de teuchi, l'bâtard, tu vas voir comment je vais le niquer. (Le scélérat m'a dérobé douze grammes de cannab
is, il va s'en mordre les doigts.)

Chelou : Bizarre, inhabituel. Par extension, qui ne s'apparente pas au clan. - La prof d'anglais elle a des veuch chelou. (Ce n'est pas tous les jours que l'on voit une coupe de cheveux aussi inhabituelle et cocasse que celle de la professeur d'anglais, qui par extension ne
s'apparente pas au clan.)

Comment : Exprime l'intensité. - Comment je lui ai niqué sa race à ce bouffon ! (Je sors indéniablement vainqueur du combat qui m'a opposé à cet individu qui ne s'apparente pas au clan, ceci dit en toute modestie, s'entend, et avec la sportivité qui s'impose en de pareilles circonst
ances.)

Kiff (er): Apprécier. - Comment je kiffe trop son cul. (Son postérieur n'est pas sans éveiller chez moi des pulsions bien naturelles, qui me mettent dans une humeur joviale, pour ne pas
dire gauloise.)

Mortel : Bien, beau, dont on peut se réjouir (invariable). - Elles sont trop mortel tes Adidas. (Vos chausses s'entendraient fort bien avec mes pieds, aussi vous demanderai-je de m'en faire offrande sans opposer de
résistance.)

Mito : Mensonge. Dérivé de mythomane (menteur). - On m'fait pas
des mitos à moi, bouffon!
(Je ne suis
pas le genre de crédule à qui vous ferez gober vos sornettes, individu qui ne
s'apparente pas au clan!)

Race (sa) : Exprime le mécontentement. - Sa race! (
Je suis d'humeur maussade.)
- Sa race,
c'bouffon!
Exprime également l'accentu
ation. Comment jte kiff grave sa race !
!
(Vous ne m'êtes décidément pas indiff
érent(e))

Sérieux : Indique que le propos est grave, solennel, et qu'il faut donc lui accorder le plus grand crédit. - Sérieux, j'kiffe trop son cul à votre fille. (Meussieu, j'ai l'honneur de
vous demander la main de votre fille.)

Zyva : Indique que la demande est pressante. - Zyva, fait méfu, sale chacal.
(Ne sois donc pas si avare de ton bedo
, et fais-en profiter ton vieil ami qui trépigne d'impatience.)


Pourquoi tant de vulgarité ? ^^

 

Par Iti popaa - Publié dans : noirceur...
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Vendredi 26 mai 2006

Travaillant au jardin, je vois soudain, à deux pas, un rouge-gorge ; on dirait qu'il veut vous parler, au moins vous tenir compagnie : minuscule piéton, victime toute désignée des chats. Comment montrer la couleur de sa gorge ? Couleur moins proche du rose, ou du pourpre, ou du rouge sang, que du rouge brique ; si ce mot n'évoquait une idée de mur, de pierre, même, un bruit de pierre cassante, qu'il faut oublier au profit de ce qu'il évoquerait aussi de feu apprivoisé, de reflet du feu ; couleur que l'on dirait comme amicale, sans plus rien de ce que le rouge peut avoir de brûlant, de cruel, de guerrier ou de triomphant. L'oiseau porte dans son plumage, qui est couleur de la terre sur laquelle il aime tant à marcher, cette sorte de foulard couleur de feu apprivoisé, couleur de ciel au couchant. Ce n'est presque rien, comme cet oiseau n'est presque rien, et cet instant, et ces tâches, et ces paroles. A peine une braise qui sautillerait, ou un petit porte-drapeau, messager sans vrai message : l'étrangeté insondable des couleurs. Cela ne pèserait presque rien, même dans une main d'enfant.

Par Nous - Publié dans : utopialand
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Jeudi 25 mai 2006

Tu es là depuis que le monde est monde...Je suis née à tes côtés, ton souffle m'a bercé, ton odeur m'a rassuré, ta grandeur m'a ouvert les yeux...Tu es mon frère
Encore aujourd'hui, ta présence me manque mais je reviens encore et encore te rendre visite. Quand les kilomètres me rapprochent de toi, mes sens sont en éveil, bien avant que ton odeur se distille je te sens déjà. Et puis, les pins commencent à poindre leur nez, le sol se teinte de beaux ocres, enfin je respire.
Mes pieds sur ton sable, et puis tout mon corps, mon oreille se plaque au sol pour écouter ton doux ronronnement...le ressac des vagues est comme le battement de ton coeur, le vent est ton souffle, je te retrouve enfin...
Par Nous - Publié dans : utopialand
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Jeudi 25 mai 2006
Je me suis présenté sans illusion devant le Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, bien que ce type de juridiction disciplinaire n’ait selon moi aucune compétence pour apprécier les propos d’un homme politique, fut-il universitaire, tenus dans sa permanence électorale en réponse à des questions de journalistes en dehors de son activité d’enseignement et de recherche.

Cet organisme, élu sur listes syndicales (ce que l’on ose présenter comme une garantie !), m’avait condamné dans un communiqué sans même m’entendre, il y a dix-huit mois, ce qui m’avait conduit à le récuser.

L’illégalité de la décision de première instance à Lyon, qui ne précisait pas sur quels propos l’on prétendait me condamner, était cependant tellement flagrante que le CNESER l’a annulée… pour reprendre exactement la même décision, sur d’autres bases !

On m’imputerait deux propos - infirmés cependant par les juridictions pénales, dont les constatations s’imposent pourtant aux juridictions disciplinaires.

Pourquoi y poursuit-on Bruno Gollnisch, qui n’a injurié personne, et pas Georges Frêche, homme politique socialiste et universitaire, qui a injurié les harkis ? Pourquoi M. Lavorel, président de Lyon III, s’acharne-t-il contre Bruno Gollnisch, jamais condamné, et invoque-t-il la présomption d’innocence en faveur de son prédécesseur, lourdement condamné en première instance pour délit d’ingérence ?

Le problème est évidemment politique. Le marxisme est mort, mais son cadavre empuantit la société française, avec la complicité de ceux que Lénine appelait les « idiots utiles » de la fausse droite.

J’ai contesté les persécutions et inquisitions de gauche dans l’Université française. Je continuerai. J’ai contesté la loi du communiste Gayssot qui interdit le débat historique, pour masquer les crimes du communisme. Je continuerai. Je revendique la liberté de traiter librement de tous les sujets politiques, historiques, sociaux et moraux, contre ces législations qui voient se dresser aujourd’hui un nombre d’intellectuels chaque jour croissant.

Mes étudiants savent que ma porte leur est et leur sera toujours ouverte.

Quant au reste du temps dont je vais disposer, je l’affecterai au combat politique pour intensifier la lutte contre le système. Et, qui sait ? Devenir peut-être Ministre de l’Education Nationale ? Pour souffler dans la trompe du « Mammouth » le vent de libération dont il a le plus grand besoin !
Par BRUNO - Publié dans : US ET COUTUMES D'UTOPIALAND
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Jeudi 11 mai 2006

Ben en vérité je vous le dis : moi ça me gonfle trés sévère de voir de la pub dans cet espace trés réservé à personne ( blog rank à zéro, même mon blog ny arrive pas ! ).

Et dire que j'avais créé ce blog dans un moment de grande fatigue ....

Ca me tue ça ! Je vais me poser ....

Par Flyingtoxin - Publié dans : noirceur...
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Mardi 21 février 2006

Utopus s'est emparé d'Abraxa une terre qui tenait au continent et lui a donné son nom. Il "humanisa une population grossière et sauvage, et pour former un peuple qui surpasse aujourd'hui tous les autres en civilisation". Ensuite, il a fait couper un isthme et "la terre d'Abraxa devint ainsi l'île d'Utopie". La genèse de l'île est symbolique: Utopus a voulu rendre le territoire difficile d'accès pour en faire un lieu réservé; réclamant du voyageur quelque effort pour s'y rendre. De telles protections naturelles garantissent des influences extérieures. Plus tard, Voltaire imaginera l'Eldorado (autre utopie célèbre) dans Candide. Quant au terme d'Abraxa, il n'est pas insignifiant: il désigne la ville des fous dans l'Éloge de la Folie de son ami Érasme. Ainsi, l'Utopie est régie par les mathématiques, pure manifestation de l'intelligible. Dans l'île, tout est mesurable parce que le nombre seul garantit l'égalité. Par exemple, toutes les rues de la ville d'Amaurote mesurent 6m 50 de largeur. Sur l'île, la propriété privée est inconnue, les Utopistes travaillent 6 heures par jour et prennent leur repas en commun. Le temps libre est consacré aux loisirs comme les échecs ou l'apprentissage des belles lettres. Une telle société rappelle celles créees respectivement par Aldous Huxley et George Orwell dans Le meilleur des mondes et 1984. Le prix à payer pour vivre dans la paix et l'égalité dans l'île d'Utopie ne serait-il pas un total anéantissement de l'être?

More a imaginé une île où la vie des habitants serait à ce point réglée par l'État qu'il lui serait possible d'échapper aux injustices et violences inévitables même dans la société la mieux développée. Ainsi, le fait de qualifier le marxisme ou le libéralisme et surtout l'anarchisme d'utopique peut sembler être un abus de langage dans la mesure où More a inventé une société caractérisée par une emprise totale de l'État.

Sans doute ne faut-il pas exagérer ou déformer l'intention initiale de Thomas More, qui était de critiquer les abus de la société de son temps. More était conscient du caractère imaginaire de l'Utopie.

Par titi - Publié dans : utopialand
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